Environnement

Projection Film sur la viticulture Biodynamique

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Pour tous les Bordelais et Bordelaises, nous vous informons de la projection d’un film sur les vins biodynamiques le Lundi 27 juin à 20h30 au cinéma l’UTOPIA, 5 place Camille Jullian 33000 Bordeaux. Cette séance sera précédée d’une dégustation de vin en Biodynamie en présence de plusieurs viticulteurs de la région du groupe renaissance des AOC à 19h15. Venez nombreux car ce film est un message d’espoir pour l’avenir de la planète et également pour partager un bon moment de convivialité.

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Conséquences écologiques de la marée noire dans le Golfe du Mexique

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Depuis le 22 avril dernier, la plateforme Deepwater Horizon exploitée par la compagnie BP dans le Golfe du Mexique a explosé en déversant près de 40 000 barils de brut par jour. Cet accident fait partie de la plus grande catastrophe écologique jamais produite aux États-Unis.

Une catastrophe écologique sans précédent

La marée noire survenue le 22 avril dernier dans le Golfe du Mexique est aujourd’hui qualifiée de pire catastrophe écologique de l’Histoire américaine. Alors que l’Exxon Valdez avait déversé en 1989 près de 40 millions de litres de pétrole en Alaska, 800 000 litres de pétrole s’échappaient tous les jours des puis de BP et 7 millions de litres de dispersants ont été déversés à la surface et en profondeur. La marée noire près de 1 000 kilomètres de côtes ; la Louisiane a été le plus touchée avec 544 kilomètres de côtes polluées, suivent ensuite le Mississipi (180 km), la Floride (114 km) et l’Alabama (110 km). A ce jour, près d’un tiers des eaux territoriales américaines dans le Golfe du Mexique ont été interdites de pêche, ce qui représente une superficie d’environ 220 km² .

Les impacts de la marée noire sur les Bayous de la Louisiane

La Louisiane est réputée pour ses « Bayous », des écosystèmes amphibies caractérisés par une eau douce. La particularité des bayous est sa végétation qui se développe grâce aux racines à l’air libre. Espaces complexes et structurés, les bayous sont très fragiles surtout quand ils subissent des changements qui ne leur sont pas habituels. Avec la marée noire, l’écosystème connait de grandes perturbations. La faune des bayous étant très riche, les jeunes espèces y viennent pour favoriser leur croissance.

Interface entre terre et océan, les bayous jouent également un rôle essentiel dans l’alimentation des espèces comme les lamantins, les baleines, les dauphins, les crevettes sauvages ou les oiseaux. Ils sont donc les premières victimes face aux impacts de la marée noire. Ces zones humides ont également un rôle majeur dans le maintien de la biodiversité, dans la filtration d’épuration des eaux et surtout dans la protection contre les ouragans dont la saison d’ouverture a été annoncée par Le National Oceanic and Atmospheric Administration. En total, près de 400 espèces dont la plupart vivent au bord de la mer en Louisiane sont aujourd’hui en danger.

A quand un retour à l’équilibre ?

Le retour à l’équilibre sera difficile pour ces écosystèmes fragiles. Même si le processus de biodégradation est rapide, les bayous seront difficiles à nettoyer. Les scientifiques estiment que les impacts de la marée noire sur la flore et la faune dureront une décennie et que le Golfe du Mexique subira des changements radicaux de son écosystème. Les animaux commencent déjà à mourir, à l’exemple des petits qui viennent de naître. Les scientifiques ont également indiqué que près de 2 600 oiseaux, mammifères et tortues ont péri à cause des boulettes de mazout, de la couche huileuse à la surface de l’eau. Dans les refuges de faune sauvage de Pass-à-Loutre, il n’y plus d’animaux vivants, ainsi que sur les îles breton et Chandeleur. En plus de la faune et de la flore, le secteur touristique de Louisiane est également touché surtout pour les restaurateurs et les hôtels en bord de mer.

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Solar Impulse, le premier avion solaire

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solar impulse

Fonctionnant avec de l’énergie solaire uniquement, Solar Impulse est sans doute l’avenir de l’aviation. Les détails.

Solar Impulse, l’avenir de l’aviation verte

Dans le but de concevoir un appareil écologique consommant moins d’énergie, Bertrand Piccard et André Borschberg ont mis au point le projet Solar Impulse, qui a déjà fasciné le monde entier lors de sa première présentation au public en 2003. Cet avion, pesant 1600 kg et mesurant 63,40 mètres, fonctionne grâce aux 12000 cellules photovoltaïques placées sur ses ailes. Révolutionnaire, Solar Impulse ambitionne d’assurer les mêmes fonctionnalités que les avions classique à la différence qu’il n’aura pas besoin de carburant et qu’il n’émettra par conséquent aucune pollution.

Cet avion monoplace à propulsion électrique n’est encore qu’un prototype, mais s’il est capable d’effectuer des vols avec l’énergie solaire, d’autres modèles plus performants seront fabriqués. En effet, à cause de la pollution considérable provoquée par le kérosène, la couche d’ozone se déchire progressivement, favorisant d’énormes répercussions sur la planète. Avec ce nouveau prototype, on peut espérer tout au moins réduire la quantité de carburant utilisé. Solar Impulse s’annonce écologique, car il n’utilise pas de kérosène, et économique, puisque l’énergie du soleil est gratuite.

Des résultats encourageants pour Solar Impulse

Les premiers essais sont en tout cas très prometteurs. Après un décollage réussi en décembre 2009, le solar Impulse a effectué son premier vol d’essai le 7 avril dernier sur la base militaire de Büdendorf en Suisse. Dirigé par l’allemand Markus Scherdel, l’avion s’est élevé jusqu’à 1200 m d’altitude et le vol a duré 87 minutes. Il a permis de valider que l’engin pouvait bien décoller et atterrir. Le pilote a d’ailleurs affirmé que l’avion se contrôlait très facilement.

Le deuxième essai s’est avéré également être un réel succès. La nuit du 7 juillet dernier, Solar Impulse a pu réaliser son premier vol de nuit qui a duré pas moins de 26 heures. C’est le premier appareil solaire à réussir cette prouesse ! Une petite victoire pour les concepteurs qui comptent bien faire le tour du monde avec ce bijou écologique et technologique en 2013. Comprenant 5 étapes, ce long voyage devrait démontrer toutes les capacités du prototype, surtout en cas de vol longue durée. Si ce projet aboutit, il y a des chances pour que les avions n’aient plus besoin de kérosène, une bonne nouvelle pour les compagnies d’aviation et pour l’environnement !

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La climatisation solaire

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Un nouveau système de réfrigération propose de nouvelles solutions plus écologiques que la climatisation traditionnelle. Il s’agit de la climatisation solaire qui combine l’énergie du soleil avec des substances chimiques non polluantes pour produire une réfrigération.

Le principe de la « climatisation solaire »

La climatisation solaire sert à produire du froid avec l’énergie du soleil. D’une manière générale, le processus consiste à capter l’énergie solaire grâce aux panneaux photovoltaïques afin de produire la chaleur qui sera exploitée par une machine à absorption. Cette dernière utilisera la chaleur générée par les panneaux solaires pour chauffer jusqu’à ébullition une cuve contenant une solution « frigorigène » de bromure de lithium (H2O/LiBr). La mise en ébullition de la solution permet de séparer l’eau et le bromure de lithium. Après refroidissement, c’est la réaction chimique provoquée par la recombinaison des deux composants qui génère le froid qui sera ensuite distribué dans l’environnement à rafraîchir.
Il existe quatre moyens de produire du froid en utilisant l’énergie photovoltaïque. La première, qui est la moins innovante, utilise l’électricité photovoltaïque pour faire fonctionner un climatiseur traditionnel. Le deuxième principe consiste à convertir l’énergie solaire en énergie mécanique qui sera ensuite couplée avec un climatiseur à compression pour réfrigérer. La troisième solution utilise la conversion de l’énergie thermique du soleil pour alimenter une machine à froid « à absorption », à absorption ou à adsorption, pour refroidir son environnement. Alors que la quatrième méthode consiste à utiliser la chaleur produite à partir de l’énergie solaire pour alimenter un système de conditionnement d’air par rafraîchissement évaporatif (DEC).

Climatisation solaire : les points positifs et négatifs

Parmi les quatre voies théoriques énoncées précédemment, les deux dernières font l’objet de plusieurs travaux de recherche et sont considérées comme les plus prometteuses. L’utilisation de la climatisation solaire permettrait de réduire jusqu’à 20 fois la consommation en électricité, par rapport à une climatisation traditionnelle. Elle présenterait également comme avantage d’être silencieuse, et d’avoir une longévité d’au moins deux fois supérieure à celle du système classique, soit une durée de vie de 25 ans contre 10 ans pour la version traditionnelle. Le caractère écologique de la climatisation solaire est également renforcé puisqu’elle utilise un fluide frigorigène non polluant pour l’environnement, alors que le système actuel rejette des gaz nuisibles pour la couche d’ozone.
Cependant, la climatisation solaire affiche quelques inconvénients d’ordre essentiellement économique. Elle serait trois à cinq fois plus coûteuse qu’une climatisation traditionnelle. Toutefois, d’après les experts, les prix devraient rapidement baisser dans les années à venir. Autre point négatif, le nouveau système ne serait pas encore adapté à l’habitation individuelle étant donné que le dispositif de climatisation solaire ne pourrait rafraîchir qu’une surface équivalente au triple de celle prise par ses panneaux photovoltaïques. De ce fait, le développement de ce nouveau système de climatisation rencontrerait quelques freins en termes de règlementation due à son faible coefficient de performance (COP).


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Eolo le bus écologique

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Bus ecologique eoloDe plus en plus de véhicules écologiques voient le jour, émettant moins de gaz à effet de serre et consommant moins d’énergie fossile. Pourtant de nombreux moyens de transport urbain continuent de polluer l’environnement. Eolo peut être la solution : ce bus roule entièrement à l’électricité et purifie l’air en neutralisant les microparticules émises par les autres véhicules.

Eolo le bus écologique qui n’émet pas de CO2 et purifie l’air

Le designer Krassi Dimitrov pousse encore un peu plus le concept du véhicule écologique avec l’Eolo, le bus totalement respectueux de l’environnement. Certes, il existe déjà des bus émettant moins de gaz nocif dans l’air, mais roulant toujours à l’énergie fossile et d’autres encore plus écologiques fonctionnant au gaz naturel, mais Eolo fait mieux. Non seulement il roule entièrement à l’électricité, donc n’émet pas de CO2, mais il purifie également l’air ambiant là où il passe. Il embarque notamment deux filtres sur sa partie inférieure, plus précisément à l’avant et à l’arrière, destinés à neutraliser les microparticules polluantes libérées par les autres voitures.

Le bus écologique de Krassi Dimitrov est muni de quatre moteurs électriques puisant leur énergie dans des batteries nano-anode titane, actionnant à la fois les filtres de purification d’air et les quatre roues. Conçues pour pouvoir circuler aisément en milieu urbain, les quatre roues motrices d’Eolo sont toutes directionnelles et chaque essieu possède son propre moteur électrique. Ce bus du lendemain est encore à ce moment au stade de concept. Les technologies permettant de le réaliser doivent encore être validées. Si Eolo est commercialisé, il révolutionnera le transport urbain, les questions sur la préservation de l’environnement étant au centre des débats.

Un design impressionnant pour Eolo le bus écologique

L’environnement ayant été le thème principal exploité par le designer, l’aspect intérieur et extérieur de l’Eolo a été également étudié en conséquence. Le bus est en l’occurrence muni de larges vitres à l’avant, à l’arrière et sur les côtés, faisant de l’Eolo un bus pratiquement transparent. Cet aspect permet notamment aux passagers du bus de profiter d’une vue panoramique à 360° et de mieux apprécier l’environnement qui les entoure. Si l’aspect général du bus ne s’éloigne pas pour autant de celui des bus classiques, l’apparence d’Eolo est à la fois élégante, contemporaine et futuriste.

Eolo est plus clair que les bus classiques grâce à ses vitres immenses laissant largement pénétrer la lumière. Il est également plus spacieux, la disposition des places ayant été optimisée. Eolo comporte plus précisément huit places assises à l’arrière et deux banquettes latérales à l’avant. Il est aussi muni de plusieurs dossiers à l’arrière et sur le côté destinés aux personnes restant debout. Pouvant embarquer de nombreux passagers, des arceaux et des dragonnes permettent à ces dernières de s’agripper et de se tenir en équilibre. En outre, Eolo est muni d’une large portière coulissante transparente à double battant facilitant les entrées et les sorties.

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OGM en Europe

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Stop OGM

OGM j'en veux toujours pas

OGM : Mesurons d’abord les risques

La Commission Européenne vient d’autoriser la culture d’ OGM en Europe, ignorant les préoccupations des citoyens.
Nous vous informons qu’une pétition appelant à une recherche scientifique indépendante et à un moratoire sur le développement des OGM.
Avec 1 million de signatures, une proposition de projet de loi pourra être déposée à la Commission Européenne.

Signez ci-dessous et allons jusqu’à 1 million:

« Je signe la pétition« 

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Huile de Palme

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Le point sur l’huile de palme

Accusé de contenir trop de graisses saturés et de contribuer à la déforestation dans les pays producteurs, l’huile de palme a mauvaise réputation. Pourtant, des études récentes montrent son excellence pour la cuisson et les pâtisseries, et sa culture en bio respecte l’environnement et les hommes qui la produisent.

Le palmier à huile, dont elle est issue, possède le rendement le plus élevé au monde. 4 tonnes d’huile de palme par hectare, contre 0,5 pour l’huile de soja et 0,6 pour l’huile de colza.
- Sa culture monopolise donc le moins de terres pour la production d’huile.
- Elle se conserve très longtemps (5 ans au lieu d’un an pour les autres huiles), car elle est très riche en antioxydants.
En conséquence, elle est la moins chères des huiles. C’est pourquoi nous la retrouvons dans une variété considérable de produits alimentaires : biscuits, chocolat, soupes, lait pour bébé, etc…
Cette huile soulève une double polémique au niveau de la santé et de son impact écologique. Nous allons essayer d’y voir plus clair.

L’huile la plus vieille du monde :

Le palmier à huile est une espèce parmi les plus anciennes sur Terre. Son huile est consommée depuis toujours en Afrique centrale, en Amérique du Sud.
On a retrouvé des traces de son existence dans les tombes des premiers pharaons. A cette époque les cultures et le mode de fabrication permettaient aux consommateurs de profiter pleinement des bienfaits de cette huile.
Elle est très bonne pour lutter contre le mauvais cholestérol, pas seulement pour sa richesse en antioxydants, mais surtout pour sa richesse en phytosténols.

La meilleure huile pour la cuisson :

Comme cette huile possède 50% d’acide gras saturés, elle est pauvre en oméga-3, et sa forte teneur en antioxydants lui donne l’avantage unique de pouvoir subir de fortes chaleurs à la cuisson sans se détériorer ni se transformer en graisses nuisibles.
Nous devons avoir dans nos cuisines deux sortes d’huiles végétales :
- L’huile de palme bio pour les cuissons.
- L’huile d’olive vierge extra bio pour les salades.

Et l’écologie ? :

Il faut distinguer deux modes d’exploitation pour la culture de palme.

Les plantations industrielles de palmiers sont pour la plus grande partie responsables de la déforestation par le feu en Indonésie  et en Malaisie, avec pour conséquence :
- Le rejet le plus important de dioxine dans l’atmosphère dans le monde après la chine et les États-unis.
- Des glissement de terrains et des inondations.
- La perte des terres agricoles pour les paysans produisant des denrées assurant les besoins locaux.
- La disparition des orangs-outangs et d’autres animaux vivant principalement dans les forêts, une catastrophe pour la biodiversité largement menacée.
- Des centaines de milliers d’hectares de forêts disparaissent par le feu ou la tronçonneuse.

Il est dommage que cette huile non biologique, qui apparaît de plus en plus dans notre alimentation occidentale, déjà bien riche en corps gras saturés, vienne déséquilibrer notre vitalité.

Les plantations de palmiers biologiques :

La plupart des huiles biologiques proviennent de Colombie, de producteurs qui respectent la vie et la biodiversité et qui s’engagent contre toute déforestation depuis plus de trente ans. Ils préservent les arbres déjà en place et cultivent des terres antérieures destinées à l’élevage de bovin. L’huile de palme est exploitée de manière respectueuse et artisanale, sans pesticides ni fertilisants de synthèse, certifié bio par Ecocert depuis 20 ans. La production d’huile de palme est souvent la principale source de revenus de ces paysans.
Les producteurs s’engagent non seulement à respecter la flore et la faune mais aussi à préserver la santé de leurs ouvriers et de leurs familles. A noter que cette huile palmicole, et tout à son avantage, ne nécessite aucune mécanisation. L’huile se récolte manuellement, son transport se fait le plus souvent à la charette, sa production respecte l’environnement.

La bio ou rien :

La provenance de l’huile de palme n’est pas mentionné sur les emballages car il n’existe pas de réglementation européenne sur l’origine de l’huile, aussi nous devrions pouvoir nous assurer qu’elle est issue de plantations respectueuses de l’environnement et de la vie des hommes.
Un label concernant l’origine du produit serait la meilleure solution. Cependant, Ecocert apporte la garantie bio mais aussi une certification « commerce équitable »
Il est souhaitable de choisir la bonne huile de palme et , de manière générale, des produits certifiés bio. Non seulement nous rendrons service à nos artères mais aussi à notre planète et à tous ceux qui l’habitent.

Source : Biocontact

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Journée mondiale de l’environnement 2010

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Journée mondiale de l'environnement

La Journée mondiale de l’environnement a été lancée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1972 afin de marquer l’ouverture de la Conférence de Stockholm sur l’Environnement humain.

La Journée mondiale de l’environnement, célébrée chaque année le 5 juin, nous concerne tous directement.
Cette année, Kigali capitale du Rwanda accueillera la journée mondiale de l’environnement.  Cette journée à pour but de susciter une prise de conscience supplémentaire face aux problèmes environnementaux.

Le thème pour 2010 est « Des Millions d’Espèces – Une planète – Un Avenir commun », en soutien à cette année internationnale de la biodiversité sur terre.
La conservation de la diversité est devenue une préocupation mondiale face à la croissance de la pollution, la déforestatation et une urbanisation croissante.
Un total de 17291 espèces sont menacées d’extinction dans le monde, mais « ceci n’est que la partie émergée de l’iceberg », souligne le PNUE, « la plupart des espèces disparaissant avant même d’avoir été découvertes. Lorsque une espèce est rayée de la chaîne de la vie, les résultats peuvent être catastrophiques, mais les être humains ont le pouvoir d’endiguer la vague de l’extinction. »

La Journée mondiale de l’environnement est l’occasion également pour chacun d’entre nous de repenser notre rapport quotidien, aux richesses et aux ressources naturelles.
Nous vous invitons à partager sur ce blog vos « petits gestes » du quotidien qui limitent votre impact sur l’environnement.

Fabrice